lundi 4 février 2019

Assez des mensonges et délires sur les dérives de l’euthanasie en Belgique


La Belgique pays évolué a légalisé l’euthanasie en 2002

Si on écoute les PRO LIFE (la vie à tout prix) les dérives seraient quotidiennes et la Belgique serait devenue une véritable ”usine à tuer” ?
Même notre ministre de la santé y a été de son couplet sans s’être renseignée préalablement de la réalité des faits !

Voici la réalité :
La Commission fédérale de Contrôle et d’Évaluation de l’Euthanasie (CFCEE) de Belgique est chargée de vérifier si l’euthanasie pratiquée par le médecin a été effectuée selon les conditions et la procédure prévues par la loi du 28 mai 2002 relative à l’euthanasie.
A ce jour UN SEUL CAS ne répondrait pas aux conditions de la loi et a été transmis au procureur du Roi !
L’euthanasie en Belgique concerne moins de 2% des décès, arrêtons les délires !  

Mise à jour du 1er Mars 2019 : Journal LE SOIR de Belgique du 28 février 2019
Les chiffres des euthanasies déclarées à la Commission de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie, commission créée par la loi qui dépénalise partiellement ce geste dans notre pays, s’élèvent à 2.357, soit 2 % des décès annuels.
La majorité était rédigée en néerlandais, concernait des patients âgés de 60 à 89 ans et un peu plus de femmes. Le plus souvent, l’euthanasie a eu lieu au domicile.

Les affections principales à l’origine des demandes d’euthanasie étaient soit des cancers, soit une combinaison de plusieurs affections (polypathologies) qui n’étaient pas susceptibles de s’améliorer et qui occasionnaient de plus en plus de handicaps sérieux allant jusqu’à une défaillance d’organes. Le décès des patients était généralement attendu à brève échéance.  
Les demandes d’euthanasie sur la base de troubles mentaux et du comportement restent marginales (2,4 % de l’ensemble des euthanasies). Comme tous les dossiers d’euthanasies, ceux-ci respectent les conditions légales (patient capable ; demande écrite ; situation médicale sans issue ; souffrance constante, inapaisable et insupportable causée par une affection grave et incurable ; demande réfléchie et répétée).

Aucune euthanasie de mineur non émancipé n’a été enregistrée en 2018.
La Commission a estimé que toutes les déclarations reçues répondaient aux conditions essentielles de la loi et aucune n’a été transmise au procureur du Roi. Le nombre d’euthanasies enregistrées est resté stable (seulement 1,8 % d’augmentation) en 2018.  
67,1 % des patients étaient âgés de plus de 70 ans et 41 % avaient plus de 80 ans. L’euthanasie chez les patients de moins de 40 ans reste très limitée (1,7 %). Ce sont surtout les patients des tranches d’âge 60, 70, 80 ans qui demandent l’euthanasie (75,8 %). Le groupe de patients le plus important concerne la tranche d’âge entre 80 et 89 ans (29,9 %).

Le nombre d’euthanasies ayant eu lieu au domicile (46,8 %) progresse toujours, tandis que celles pratiquées à l’hôpital diminuent encore (36,1 %). Le nombre d’euthanasies pratiquées dans les maisons de repos et maisons de repos et de soins continue d’augmenter (14,3 %). Ceci correspond au souhait du patient de terminer sa vie chez lui.


Et pourtant ça continue comme le témoignage d’une infirmière (provenant d’un service de soins palliatifs français témoin de « nombreuses euthanasies » de personnes destinées à mourir !
Ces personnes hospitalisées et condamnées à mourir n’ont d’après elle pas été suffisamment soulagées par des produits comme la morphine qui pourtant réduit l’espérance de vie sic !
Il aurait fallu prolonger leur agonie et elle appelle cela mourir dignement ?

Pas une seule fois cette infirmière ne tient compte des demandes des patients et de leurs directives anticipées !!!! ????

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