La Belgique pays évolué a légalisé l’euthanasie en 2002
Si on écoute les PRO LIFE (la
vie à tout prix) les dérives seraient quotidiennes et la Belgique serait
devenue une véritable ”usine à tuer” ?
Même notre ministre de la santé y a été de
son couplet sans s’être renseignée préalablement de la réalité des faits !
Voici la réalité :
La Commission
fédérale de Contrôle et d’Évaluation de l’Euthanasie (CFCEE) de Belgique est
chargée de vérifier si l’euthanasie pratiquée par le médecin a été effectuée
selon les conditions et la procédure prévues par la loi du 28 mai 2002 relative
à l’euthanasie.
A ce jour UN SEUL CAS ne répondrait pas aux
conditions de la loi et a été transmis au procureur du Roi !
L’euthanasie en
Belgique concerne moins de 2% des décès,
arrêtons les délires !
Mise à jour du 1er Mars 2019 :
Journal LE SOIR de Belgique du 28 février 2019
Les chiffres des euthanasies
déclarées à la Commission de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie,
commission créée par la loi qui dépénalise partiellement ce geste dans notre
pays, s’élèvent à 2.357, soit 2 % des
décès annuels.
La majorité était rédigée en
néerlandais, concernait des patients âgés de 60 à 89 ans et un peu plus de
femmes. Le plus souvent, l’euthanasie a eu lieu au domicile.
Les affections principales à
l’origine des demandes d’euthanasie étaient soit des cancers, soit une
combinaison de plusieurs affections (polypathologies) qui n’étaient pas
susceptibles de s’améliorer et qui occasionnaient de plus en plus de handicaps
sérieux allant jusqu’à une défaillance d’organes. Le décès des patients était
généralement attendu à brève échéance.
Les demandes d’euthanasie sur
la base de troubles mentaux et du comportement restent marginales (2,4 % de
l’ensemble des euthanasies). Comme tous les dossiers d’euthanasies, ceux-ci
respectent les conditions légales (patient capable ; demande écrite ; situation
médicale sans issue ; souffrance constante, inapaisable et insupportable causée
par une affection grave et incurable ; demande réfléchie et répétée).
Aucune euthanasie de mineur non émancipé n’a été
enregistrée en 2018.
La Commission a estimé que
toutes les déclarations reçues répondaient aux conditions essentielles de la
loi et aucune n’a été transmise au procureur du Roi. Le nombre d’euthanasies
enregistrées est resté stable (seulement 1,8 % d’augmentation) en 2018.
67,1 % des patients étaient
âgés de plus de 70 ans et 41 % avaient plus de 80 ans. L’euthanasie chez les
patients de moins de 40 ans reste très limitée (1,7 %). Ce sont surtout les
patients des tranches d’âge 60, 70, 80 ans qui demandent l’euthanasie (75,8 %).
Le groupe de patients le plus important concerne la tranche d’âge entre 80 et
89 ans (29,9 %).
Le nombre d’euthanasies ayant
eu lieu au domicile (46,8 %) progresse toujours, tandis que celles pratiquées à
l’hôpital diminuent encore (36,1 %). Le nombre d’euthanasies pratiquées dans
les maisons de repos et maisons de repos et de soins continue d’augmenter (14,3
%). Ceci correspond au souhait du patient de terminer sa vie chez lui.
Et pourtant ça continue comme le témoignage d’une infirmière (provenant
d’un service de soins palliatifs français témoin de « nombreuses
euthanasies » de personnes destinées à mourir !
Ces personnes hospitalisées et condamnées à mourir n’ont d’après elle
pas été suffisamment soulagées par des produits comme la morphine qui pourtant réduit
l’espérance de vie sic !
Il aurait fallu prolonger leur agonie et elle appelle cela mourir
dignement ?
Pas une seule fois cette infirmière ne tient compte des demandes des patients et de
leurs directives anticipées !!!! ????

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