vendredi 8 mars 2019

Les PRO-VIE sacralisent la VIE et sont terrorisés par la MORT mais ils croient au Paradis ?


Un paradoxe (une contradiction) de plus de la part des croyants !

Choisir sa fin de vie est une question PERSONNELLE !
- Certains s’en remettent à ce qu’ils nomment DIEU ! C’est leur choix et nous n’avons pas à nous immiscer dans leur croyance.
- D’autres veulent être accompagné avec des soins palliatifs et s’en remettent aux soignants. C’est aussi leur choix.
- D’autres enfin, veulent CHOISIR leur moment de PARTIR en demandant une aide active à mourir. C’est aussi et encore leur choix.

En « parlé marketing » on dirait qu’il existe plusieurs ‟clientèles” avec des attentes différentes. Il ne faut surtout pas les confondre !
(Si vous partiez en vacances, aimeriez-vous que l’on vous impose la mer alors que vous préférez la montagne ?)

Tous ces CHOIX doivent être absolument respectés. Vouloir imposer son choix à autrui n’est que de l’intolérance, un mot qui conduit trop souvent au … fascisme !

Les partisans du choix de fin de vie (dont suicide assisté ou exception d’euthanasie) demandent uniquement l’ouverture d’un nouveau droit et libre à chacun de l’utiliser ou de ne pas l’utiliser !

dimanche 3 mars 2019

Euthanasie lente et hypocrite ou euthanasie volontaire et franche ? PRO-VIE ou PRO-CHOIX ?


En quoi consiste la sédation profonde et continue pratiquée dans les soins palliatifs pour les personnes en fin de vie (en phase terminale) ?

Définition officielle (Ministère de la santé) : Diminution de la conscience par des moyens médicamenteux.
La sédation fait disparaitre la perception d’une situation vécue comme insupportable par le patient
Elle est appliquée de manière intermittente, transitoire ou profonde et continue.  
Et on ajoute (hypocritement) que ce n’est pas la sédation qui conduit au décès mais l’évolution de la maladie ou l’arrêt des traitements ?

En réalité, elle permet de faire mourir un patient  en augmentant lentement les doses d’analgésiques car la loi autorise le soulagement de la douleur même au risque d’entrainer la mort !

Soulager (certains disent soigner ?) mais pas tuer nous surinent les « PRO-VIE »
sauf qu’il s’agit en fait de soulager la douleur en provoquant la mort :-(

Car il s’agit en fait d’une EUTHANASIE LENTE.
Le médecin qui pratique « l’euthanasie lente » donne généralement un analgésique narcotique (morphine) au patient tout en surveillant régulièrement sa douleur. Suite à l’accoutumance rapide au produit, les doses augmentent jusqu’à un niveau létal.
On déclare ensuite que la mort est la conséquence naturelle de la maladie et du traitement anti douleur indispensable.

C’est l’échappatoire des médecins pour contourner leur serment d’Hippocrate !!!

Nous sommes en pleine hypocrisie :-(

Contrairement aux Belges et aux Néerlandais !

Note : En Belgique et en Hollande les services de Soins palliatifs travaillent en étroite coopération avec les PRO-CHOIX (ceux qui demandent une aide au suicide)

Confirmation avec FR2 Envoyé spécial” du 21 février 2019
L’addiction aux opioïdes qui a causé la mort de près de 300 000 personnes en vingt ans aux Etats-Unis, dont 72 000 pour la seule année 2017.

En première ligne sur la liste noire : l’OxyContin, médicament antidouleur à base d’opium beaucoup plus puissant que la morphine, fabriqué par l’influent laboratoire Purdue.
Lancé en 1996 à grand renfort de publicité, l’OxyContin a rapidement envahi les pharmacies des particuliers (en France le labo s’appelle Mundi Pharma)
A l’époque, des médecins payés par Purdue assuraient, face caméra, que les opioïdes étaient non seulement très efficaces, mais surtout sans danger. Le succès commercial est gigantesque (des milliards de dollars de bénéfices, sacré BIG PHARMA !)

Source : https://youtu.be/liTvuHTLVJQ

Ce sont justement ces dérivés opiacés (opioïdes) qui sont utilisés pour soulager les douleurs des patients en phase terminale de graves maladies comme le cancer et qui provoquent au final le décès !

Certains de ces médicaments sont 100 fois plus puissants que la morphine !
Problème (pour les malades qui ne sont pas en fin de vie) ces médicaments sont fortement addictifs et obligent le consommateur à augmenter sans cesse les doses !

Dans les services de SOULAGEMENTS PALLIATIFS (mot plus approprié que soins) on « drogue » donc les gens à la morphine !

Pour notre part, mourir pour mourir nous préférons CHOISIR la date et le moment
pour PARTIR en pleine conscience plutôt que « shooté » à l’opium !